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Cartographie nationale pour les déchets d'assainissement

  • Par benoit.coussy le
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L'Ademe lance une grande campagne de recensement des sites de traitement acceptant les sous-produits d'assainissement.




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  • Par benoit.coussy le

Assainissement: pourquoi pas une nouvelle donne?

  • Par Docteur Michel ODIKA le

Reconnaissons d'emblée un fait observable et vérifiable sur le terrain: la gestion des déchets, dans la quasi totalité des pays de la planète, n'a pas d'autre choix que celui, inéluctable, d'évoluer. D'où la nécessité, cruciale et vitale, d'aborder le sujet en ayant recours à trois interrogations indissociables et convergentes, ainsi formulées:

1) Que pouvons-nous savoir?

2) Que devons-nous faire?

3) Que sommes-nous en droit d'espérer?


Ce qu'il faut savoir...

En tant qu'enjeu de société et de citoyenneté, la gestion des déchets se révèle être une thématique, autant écologique qu'économique, inscrite dans une dynamique environnementale, dont la problématique est globale et mondiale (voir http://www.gouv.ci/actualite_politique.php?recordID=592).


Ce qu'il faut faire...

Toute la question consiste à adopter et à adapter le modèle le plus adéquat possible, afin de concilier:

1) une réglementation transparente et une organisation cohérente;

2) les services intégrés - ou maillons d'une même chaîne - que sont la collecte, le tri sélectif, l'évacuation, mais aussi, inclus dans le traitement, la récupération, le recyclage et la destruction par incinération;

3) les impératifs de sécurité environnementale, de santé publique, de cohésion sociale, ainsi que de prospérité économique et de rentabilité financière.


Ce qu'il faut espérer...

A ce stade de nos analyses et réflexions, la gestion optimisée et sécurisée des déchets, selon une approche globale et innovante, constitue une opportunité de valorisation de notre capital environnmental. Ce qui en fait par excellence, non seulement un gage de modernité et de modernisation, mais également, plus qu'un simple outil, un atout au service du développement durable et équitable...


Tout compte fait, l'heure d'un nouveau modèle de gestion des déchets a - c'est peu dire - sonné. Souvenons-nous en, et l'Ecclésiaste en témoigne: Il y a un temps pour toute chose et un jugement sur toute oeuvre. Ainsi de notre sujet d'actualité, sujet dont l'Histoire, le moment venu, se chargera d'apprécier à sa juste valeur ce que nous pouvons, et devons, en faire. Maintenant. Oui, autant le rappeler quitte à le marteler, MAINTENANT, le présent n'étant rien d'autre que le moment, fatidique, de choisir et de décider...


Cordialement,

Docteur Michel ODIKA


Assainissement: droit et devoir à repenser...

  • Par Docteur Michel ODIKA le

Emerge aussi ce qui peut sauver lorsque les périls montent. Car c'est lorsque le danger est le plus grand que le salut est aussi le plus proche (Friedrich HÖLDERLIN, poète).


Histoire d'entrer dans le vif du sujet sans détours inutiles, ce forum (ou blog) a ceci d'intéressant que, au-delà d'un quelconque pays (je suis originaire du Congo-Brazzaville), il est de nature à sensibiliser sur une question cruciale, ainsi qu'à mobiliser autour d'un défi de taille, dont les enjeux sont d'une dimension obéissant à une logique globalisée et mondialisée:

- voir http://vertigo.revues.org/2377

- voir http://casamance-passion.over-blog.com/ ... 77235.html


Un constat s'impose: les problèmes d'assainissement de mon pays, le Congo, sont préoccupants. Mais, d'un autre côté, ils offrent également l'opportunité d'observer ce qui se fait ailleurs en matière de gestion des déchets, parfois de s'en inspirer, tout en évitant (et ici réside notre avantage) de répéter les erreurs déjà commises sous d'autres cieux. D'où mon projet de Gestion globale et intégrée des déchets (voir http://filesocial.com/1cnph6w), qui consisterait, une fois mis en application, à harmoniser et coordonner dans la cohérence d'une vision d'ensemble:

1) les composantes indissociables - ou maillons d'une même chaîne - que sont la collecte, le tri sélectif, l'évacuation, ainsi que, inclus dans le traitement, la récupération, le recyclage et la destruction (le plus souvent par incinération);

2) les impératifs (interdépendants) de sécurité environnementale, de santé publique, de cohésion sociale, et même de prospérité économique et de rentabilité financière.


Sauf à vouloir s'égarer, au risque de s'y enliser, dans une impasse, des services optimisés et sécurisés doivent désormais se matérialiser en prestations ciblées et en solutions globales, ceci en stricte conformité avec des impératifs dictés par une approche alternative et évolutive, en remplacement d'une approche jusqu'alors restrictive et sélective (services désarticulés et dissociés). En conséquence de quoi, actuellement plus que jamais, l'épineuse question de la gestion des déchets a besoin d'investisseurs et d'acteurs d'un type nouveau, capables de satisfaire les exigences énumérées à l'instant...


Element innovant du projet, je propose que l'assainissement de Brazzaville (la capitale de mon pays), ou de Pointe-Noire (ville portuaire), soit dorénavant déléguée ou confiée à de nouveaux prestataires de services, qui accepteraient de prendre en charge et l'évacuation et le traitement des déchets, j'insiste, simultanément et cumulativement. En échange de leur acceptation d'évacuer et, je me permets encore d'insister, de traiter sur place les déchets en les recyclant, c'est-à-dire en les... valorisant, ils se verraient accorder, non seulement un contrat de concession, mais également des avantages fiscaux liés, atout de taille, à ce qui se révèle être une nouvelle filière économique, autrement dit une "filière favorablement cotée à la Bourse de l'Avenir" (production de biocarburant, d'engrais et d'électricité à partir des déchets recyclés...).


Toutefois, le contrat de concession et les avantages octroyés ont une contrepartie et, pour ainsi dire, un prix. Concrètement et brièvement, cela signifie que le modèle innovant de gestion des déchets ne coûterait pas un seul franc CFA de plus, ni aux municipalités (Brazzaville et/ou Pointe-Noire), ni à leurs citadins, et pas davantage à l'Etat congolais, c'est-à-dire au contribuable congolais (voir http://connect.docuter.com/documents/16 ... 283749.pdf).


Détail valant son pesant d'or: les recettes tirées du contrat de concession permettraient de financer, en partie ou (de préférence) en totalité, la construction d'un nouveau réseau d'évacuation sécurisée des eaux usées, en lieu et place - ou à partir - de l'actuel réseau, obsolète, d'égouts à ciel ouvert si caractéristiques des caniveaux de Brazzaville...


Au total, l'émergence d'un modèle innovant de gestion des déchets et celle, tout aussi importante, d'un réseau (nouveau? ou rénové?) d'évacuation des eaux usées, constituent, bien plus que les infrastructures de soins, des préalables indispensables à la maîtrise d'un enjeu de santé publique et de sécurité environnementale, bref d'un fléau, comme le... paludisme (voir http://www.calameo.com/books/0000216941c071e76b7ae). Affaire à suivre, dès lors que nous avons ici affaire à un triple enjeu de société, de citoyenneté et de modernité (voir http://filesocial.com/2x9uizb).


Pour le reste, inutile d'en dire davantage, si ce n'est que je soumets le projet à l'appréciation du plus grand nombre, les autorités congolaises étant déjà en possession d'une copie (voir http://filesocial.com/1cnph6w).


Cordialement,

Docteur Michel ODIKA


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