oct.
12

Appel à témoins

  • Par antoine.beguin le
  • Dernier commentaire ajouté

Des journalistes recherchent des personnes victimes de la maladie de Parkinson (ou des proches) qui accepteraient de témoigner des troubles du comportements endurés.


La diffusion d'une meilleure information sur ces troubles passe aussi par les témoignages.


si vous êtes intéressé, merci de m'adresser vos coordonnées par mail : avocat@antoinebeguin.fr


15 commentaires

voyeur mais pas témoin

  • Par jambart le

bonsoir,

mais comment pouvez vous accepter :

- d'être victime ou proches

- de féliciter ceux qui témignent

- de remercier ces témoins qui vous ont aider à retrouver honneur, dignité, famille, etc

- etc.


sans vouloir vous aussi "donner" en étant témoin.


peut on recevoir sans un jour donner !


cruel dIlemme


Didier JAMBART


RE: voyeur mais pas témoin

  • Par LBG le

Pas si simple...

Je peux comprendre ta colère face à notre immobilissme...

Néanmoins accepte que tous n'aient pas ton énergie ou ta conviction... Ou préfère tout simplement oublier... Un combat de plus alors que nous avons déjà à combattre la maladie, le quotidien et tout le reste...

C'est à y réflechir...

















RE: voyeur mais pas témoin

  • Par antoine.beguin le

Je comprends votre hésitation.


Malheureusement, qu'on le veuille ou non, une meilleure connaissance des effets indésirables passe aussi par les témoignages et les déclarations de ces effets auprès des instances sanitaires.


Toute garantie peut être apportée concernant l'anonymat des témoins.


RE: voyeur mais pas témoin

  • Par jeane21 le

temoignages ok mais garantie de l anonymat du moins pour l instant comment peut on nous la garantir quand on nous demande de faire des photos (seront t elles vraiment publiées de dos ou dans l ombre comme on nous le dit ? )


RE: voyeur mais pas témoin

  • Par LBG le

Le droit à l'image existe ...Pour peu qu'on fasse confiance en notre justice....


RE: voyeur mais pas témoin

  • Par LBG le

Des témoignages aux instances sanitaires... doutent-ils encore ???

Ce sont des témoignages qui doivent bénéficier d'un anonymat ou au minimum une obligation de réserve.

Témoigner dans la presse, c'est s'exposer... Quand on a été trainé dans la boue, fait l'objet de ragots et de méchancetés, de jugements...

On y réfléchit à deux fois...

Chaque cas est différent ...


RE: voyeur mais pas témoin

  • Par antoine.beguin le

malheureusement, oui.


Aucune nouvelle campagne d'information en direction des patients et des professionnels de santé n'est à ce jour prévue, en raison de "l'absence d'information nouvelle".


Ce qui est désolant, c'est que des drames existent toujours à l'heure actuelle par méconnaissance des troubles par les patients et le corps médical.


C'est pour cela que je pense qu'il faut faire connaître les effets au maximum.


RE: voyeur mais pas témoin

  • Par jouette catherine le

Bonjour,

Je suis une femme de 56 ans atteinte de la maladie de Parkinson depuis 11 ans qui avait constitué un dossier présenté au C R C I il y a un an. En effet, j'étais devenue addicte aux jeux d'argent et il a fallu que je rencontre le Prof Damier à Nantes pour comprendre et "re-vivre" (en me demandant d'arrêter les agonistes dopaminergiques). Il m'a fallu énormément d'efforts et de volonté pour casser ce cercle vicieux et j'ai toujours peur des rechutes prenant de grosses doses de dopamine.

Dans le rapport final du C R C I, les experts ont prétendu que j'étais déprimée et que je jouais dans ce contexte. Je me suis très mal défendue, très émotive et fatiguée, je n'ai pas su faire face à mon ancien neurologue, et aux représentants des différents laboratoires incriminés. Je suis tout de même fière d'avoir affronté toutes ces personnes qui savaient parfaitement que pendant des années avant la notification dans les notices des médicaments en 2006, les malades n'étaient pas informés des risques encourus et même "moqués" par leur médecins tout puissants.

Merci à la presse et à Mr Jambart pour son courage. De mon côté, j'ai toujours tue la sexualité désinhibée occasionnée par les traitements, le leitmotiv des médecins étant un peu trop axé sur ces troubles.

Au final, j'ai perdu cinq années de ma vie qui était encore à l'époque pas encore invalidante comme maintenant.

Je vous remercie de m'avoir lue.



RE: voyeur mais pas témoin

  • Par Lucas le

Bonjour


j'aurais bien aimé réagir voici quelques années lorsque ma famille me livrait quelques détails sur le comportement de mon père atteint de cette maladie. Mes proches ont vécu un enfer et lui aussi par conséquent.

Maintenant, agé de 84 ans , il n'a presque plus de médicaments ; ces symptomes ont disparu, il s'éteint.


Ce message juste pour vous remercier d'être un "porte parole" des effets désastreux de certains médicaments ; effets qui sont souvent niés par ceux qui les prescrivent ou les produisent.


Merci pour votre témoignage

  • Par JAMBART le

Bonjour,

merci pour ce petit mot, pour votre soutien. J'imagine ce que vous avez du endurer et en avoir une explication aujourd'hui doit autant soulager que d'être en colère contre ceux qui savaient, et qui pour des raisons "obscures" se sont tus.

Bon courage

Didier


RE: voyeur mais pas témoin

  • Par antoine.beguin le

merci pour témoignage.


Si le livre permet aux personnes et aux proches concernés par ces effets indésirables d'être entendus, alors j'aurai atteint l'un de mes objectifs.


Mais où sont les témoignages ??????

  • Par JAMBART Didier le

Bonjour,


Là vraiment, je pousse un coup de gueule.


Vraiment je suis très perplexe, je ne comprends pas tout même plus rien, ou alors le mal est très profond car culturel (Français!!!).

Bref, on critique, on crie aux loups, on dénonce, on "doute" de certains témoignages alors qu'ils appellent au soutien, on en a certains qui veulent (plutôt) voulaient créer un collectif (quelle excellente idée, restée idée morte même moi j'ai essayé et j'ai échoué malgré mon entêtement), d'autres parlent de sujets puants (pour ne pas dire que l'on remue la merde, eh oui les AD çà pue aussi), etc.

ET VOILA, où nous en sommes !

Le blog du site du livre " Sexe et addictions sur ordonnance : l'enquête " http://www.facebook.com/ordonnance?sk=wall

propose à tous témoins, proches, victimes de collecter anonymement ces témoignages.

ET LA RIEN - ZERO

Moi qui ai reçu plus de 100 témoignages, je n'en vois aucun.


Ce site peut nous permettre de jouer le rôle de collectif !


Alors qu'attendez-vous ?


Ce site peut grâce à vos témoignages aider des gens victimes, conjoints, proches qui sont pas tous en procédure.


ALORS SVP témoignez, pensez à ceux qui ne sont plus, qui son détruits, à ceux qui espèrent en vous, etc.


Je crois en vous, alors allez y témoigner? FONCEZ


Didier


RE: Mais où sont les témoignages ??????

Bonsoir

J ai 48 ans et la maladie de Parkinson depuis trois ans. Je ne connais Didier que par nos échanges mails et forum. Mais cela suffit a ce que je laisse ici mon témoignage de mes addictions, bien moindre que les siennes. J' ai été sous Réquip de juin 2009 à octobre 2010 a la dose de 24 mg par jour. J ai fait beaucoup d'achats compulsifs à cette époque, j avais, je vais dire mieux des obsessions, je pouvais entasser des bouquins sur un sujet, acheter de la nourriture bio a nourrir une colonie de vacances. Des que je m intéressait a quelque chose cela prenait des mesures inimaginables et je ne pouvais pas m'arrêter. J en prenais conscience a un certain moment, puis sous l'effet du traitement plus de logique, ni raison.

En novembre 2010 mise sous Sifrol a dose équivalente du Réquip. Mes achats compulsifs ont un peu diminué, mais mon addiction au net elle ne fait qu'amplifier et je peut passer des jours et des nuits devant mon PC sans jamais me fatiguer et avec même une certaine euphorie. Au détriment de mon couple et ma vie familiale. Je dois revoir ma neurologue la semaine prochaine et compte bien lui faire baisser les doses. Niveau sexualité, je dirai que ma libido a augmenté ce qui n est pas le plus tragique tant que cela ne prend des proportions de déviances. Je suis accro au sucre et pris pas mal de poids. C est malgré moi j ai besoin de manger du sucré et ne peut me contrôler.

Je sais que tous mes troubles du comportement impulsifs ne sont pas des plus importants par rapport a certain, mais il me gâchent la vie au quotidien. Il nous faut nous battre ensemble, ne plus avoir honte de nos addictions dont nous ne sommes pas responsables.

Merci de nous permettre de témoigner et par la même occasion d'informer

Cordialement

Christine


RE: Mais où sont les témoignages ??????

  • Par jambart le

OUI, Christine tu as raison, entièrement raison.

Je crois que si toutes les victimes créaient soit un collectif (compliqué) mais gratuit,

OU

Acceptais au moins de témoigner dans leur presse locale, association locale, TV Locale ce serait un TRES GRAND PAS en AVANT.

Comme Odile et Désidério, hier sur je journal 19h30/20h de FRANCE 3 qui ont témoigné des conséquences dramatiques du REQUIP.

Si chacun de nous victime ou proche veut que cela change, il faut oser , braver les interdits ou la peur et témoigner.

C'est la seule façon de provoquer une médiatisation à répétition.

Allez courage, ouvrez-vous pour vous, pour les autres

Didier


terrible témoignage

  • Par didier le

Mes amies, mes amis,


Hier soir, j'ai, ainsi que ma petite famille baignée dans un torrent d'enthousiasme, d'espoir, d'envie d'union, etc. en tombant sur l'excellent reportage de France 3 au journal de 19h30/20h00 sur les affrosités, les dégâts, les destructions du REQUIP et de son créteur le laboratoire GlaxoSmithKline.

.

Le témoignage de Désiradio (dont j'ignorais l'existence a été très fort), m'a énormément bouleversé tellement il était poignant, à fleur de peau, on sentait l'homme détruit qui avait brisé sa famille.


Le témoignage d'Odile (que je connais de loin et que je félicité) a été pour moi n grand moment de fierté car cette dame s'est battue pour son mai, comme beaucoup pour faire stopper le traitement sous REQUIP à son compagnon. Mais la vrai différence, c'est son courage a oser témoigner à visage découvert. Je peux vous dire que pour elle, ceci a dû être très difficile, un grand geste d'amour. BRAVO


Vraiment, merci à vous deux, c'était mon NOËL avant l'heure, milles mercis.


MALHEUREUSEMENT, aujourd'hui, cet après-midi vers 17h00 j'ai eu une dame au téléphone et tout mon petit monde s'est écroulé comme un château de cartes.


VOICI très succinctement son histoire :

Son époux parkinsonien sous traitement d'agoniste dopaminergique, depuis les années 2000, était soumis à de terribles effets indésirables entraînant une hyper sexualité poussée vers l'auto-sodomisaton avec out c qui se présentait "sous la main"(ce qui me rappelle ma terrible (une partie) de mon histoire. C'était immaîtrisable, même son fils majeur conscient et involontairement spectateur ne pouvait l'aider.

Et un jour, par dépit,, par colère, par incontrabilité il s'est émasculé, baignant dans son sang sa famille l'a sauvé.

C'était en 2009.

Aujourd'hui, le traitement sous AGONISTE DOPAMINERGIQUE a été arrêté (retrait du médoc, e crois), il est sous DOPA.


Comment peut-on accepter ceci, ce genre d'histoires en feignant de croire qu'il ne s'agit que d très rares cas.


Comment ne pas témoigner, chacun dans son petit bout du monde où l'on vit, et lon subit ou l'on est témoin de tels faits.


Je suis dégoûté de tout cela, du manque de révolte.


A+


Didier


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