À la suite de notre papier sur la fondation Eternity Funds (cf. "AMF : Mise en garde contre la fondation Eternity Funds", 22 nov. 2009), monsieur Léo Golovine nous écrit mardi 24 novembre par mail :
"Suite à notre entretien téléphonique de ce jour, je vous confirme ma demande : merci de bien vouloir intervenir d'urgence sur votre blog de façon à enlever le mot clé "arnaques" qui d'évidence nous porte préjudice dans la mesure où la Fondation Privée ETERNITY FUNDS (dont je suis le Président du Conseil) n'aimerait pas être assimilée aux divers schémas frauduleux que vous reportez sur le web, à juste titre.
En soi, ni l'avis de l'AMF (tout à fait attendu et normal) ni votre commentaire adjoint (plutôt neutre) ne nous posent aucun problème ; ce qu'on demande, c'est le rectificatif sur un mot-clé précis qui pourrait créer une confusion dans l'esprit d'un épargnant peu attentif qui fait une recherche sur nous avant de placer ses fonds.
Voici l'adresse du communiqué de presse dont je vous ai parlé et qui vient d'être mis en ligne par notre service de com' : http://eternityfunds.com/cp231109.pdf
Je vous confirme que nous sommes à votre disposition pour toute précision ou éclaircissement supplémentaire, tendant à expliquer des aspects restés éventuellement incompris. ETERNITY FUNDS, organisme à but non lucratif, est adepte de la transparence et de la présentation à 100% sincère du service qu'elle rend.
Bien à vous,
Léo Golovine."
NDLR : Le Blog de Maître Allegra maintient le mot-clé 'arnaque' pour décrire ce mécanisme de 'madoff au carré' imaginé par M. Golovine. Dans le mécanisme mis en place par son illustre prédécesseur, l'investisseur percevait, dès la première année, des intérêts mirobolants compris entre 9 et 13 %, payés en réalité par les nouveaux investisseurs aux anciens. Dans l'escroquerie imaginée par M. Golovine, l'investisseur ne percevra rien pendant dix années, ce qui laisse à M. Golovine jusqu'en 2019 pour en jouir et organiser sa cavale. Le lancement de ce 'projet financier' date d'octobre 2009, apprend-on dans un article sur Léo Golovine qui "collabore avec plusieurs médias boursiers et continue à entreprendre entre Bruxelles, Paris et Moscou", écrit par lui-même sur le site suite101.fr dont il serait l'un des contributeurs. AA



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