rodolphe auboyer-treuille (5)
Jamais le Fonds Commun de Placement DOUBL'O, commercialisé par la CAISSE D'EPARGNE au début des années 2000, n'aura autant nourri l'actualité que ces derniers jours. Après qu'un procès verbal d'infraction ait été transmis au Parquet de Paris par la DGCCRF début juillet, c'est maintenant la CAISSE D'EPARGNE Loire Drome Ardèche qui est mise en examen pour publicité mensongère. Commercialisé par la Banque en 2001, ce FCP était présenté, à tort, comme garantissant à ses souscripteurs le ...
Dans un communiqué du 6 juillet 2010, la DGCCRF fait savoir qu'elle a transmis un procès-verbal d'infraction au Procureur de la République à l'encontre de la CAISSE D'EPARGNE, s'agissant du fonds de commun de placement dénommé DOUBL'O. Commercialisé par la banque en 2001, ce FCP était présenté,à tort, comme garantissant à ses souscripteurs le doublement du capital investi en seuelement 7 ans. Or ce placement s'est avéré désastreux, les souscripteurs n'ayant retrouvé le plus souvent au bout des 7 ...
Pour la troisième chambre civile de la Cour de cassation, seul le virement sur le sous-compte maniement de fonds de l'Avocat du créancier doit être considéré comme libératoire pour le débiteur. Tout règlement entre deux Parties effectués par l'intermédiaire des Avocats doit transiter par un sous compte ouvert dans les livres de la caisse de réglement pécuniaire des avocats. Le délai de décaissement est généralement proche d'un mois, ce qui induit une mise à disposition des ...
La 3eme chambre civile de la Cour de cassation rappelle, dans un arret rendu en date du 1 er avril 2009 (pourvoi n°07-21833), les conséquenes du principe selon lequel "la fraude corrompt tout". Un Bailleur avait ici cherché à échaper au statut des baux commerciaux en concluant pas moins de 6 conventions d'occupation précaire avec le même preneur (ou son prete-nom) Lesdites conventions subordonaient "toute cession de la société du preneur" à l'autorisation du bailleur. ...
La Cour d'appel de Lyon a rendu, le 11 décembre 2008, un arret dans lequel elle considère, à juste titre, que l'agent qui a cessé de prospecter la clientèle au nom et pour le compte du mandant n'a pas commis de faute privatrice d'indemnité, dès lors qu'il n'était plus réglé de ses commissions depuis plusieurs mois. La Cour fait ici une exacte application du principe d'exception d'inexécution en matière de contrat d'agence, rappelant ainsi, indirectement, que le ...
